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leurs CCI autour d'un grand axe de transport maritime le long de
l'estuaire de la Seine. Ce qui génère des tensions entre la "Haute" et la
"Basse"-Normandie.</h4>
<img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" />
<p>Les
chefs d'entreprise normands montrent l'exemple. Ils ont abandonné la
fusion des CCI de Caen et de Lisieux, les deux chambres du Calvados.
Mais pour aller plus loin. «Trop d'éléments nous séparent de Caen. Le
territoire de l'estuaire de la Seine s'impose comme le plus pertinent»,
souligne Christian Fougeray, 59 ans, président de la CCI Lisieux-pays
d'Auge. Les élus normands envisagent de fusionner les chambres
du Havre, de Fécamp-Bolbec (Seine-Maritime) et de Lisieux-pays d'Auge
(Calvados). </p>
<p>«<em>L'économie n'a pas de frontière administrative.
Ce qui est bon économiquement pour l'estuaire de la Seine sera bon pour
tous les partenaires</em> », estime Vianney de Chalus, 57 ans, président de
la CCI du Havre. Il est vrai que la région havraise est en pleine
expansion : elle compte pour 50 % de la valeur ajoutée créée en
Haute-Normandie ces cinq dernières années. Cette tendance va se
poursuivre. </p>
<p>Grâce à Port 2000, Le Havre réceptionne chaque
année trois millions de conteneurs. Les entreprises havraises de
logistique qui manquent de terrains pour grandir sont incapables de
faire face à ce trafic. Résultat, les marchandises devront être
traitées dans un rayon de 50 à 100 kilomètres autout de Port 2000.</p>
<p>Lisieux
s'est mis sur les rangs avec sa zone d'activité des Hauts de Glos (80
hectares). Ainsi que Mézidon-Canon. Situé à quelques kilomètres de
Lisieux, ce nœud ferroviaire est susceptible d'accueillir les
conteneurs havrais.</p>
<h3>Perte de ressources </h3>
<p>Avec
Fécamp-Bolbec qui accueille le pétrolier Exxon, le rapprochement des
trois CCI a des atouts. Le Havre et Lisieux, qui collaborent depuis
2001, ont monté un salon de la franchise à Honfleur. Elles ont
également mis sur pied un service commun de cadres en temps partagé. La
nouvelle unité Air liquide de Honfleur dessert les deux régions
normandes ainsi que la plate-forme du hard discounter Aldi. Et 1 520
habitants du pays d'Auge empruntent chaque jour le pont de Normandie,
une réalisation des CCI, pour aller travailler au Havre.</p>
<p>«Avec
une CCI unique au service de 15 000 entreprises, nous allons réaliser
des économies et mettre en commun ce qu'il y a de meilleur : le service
industrie du Havre, les services agroalimentaire et tourisme de
Lisieux», précise Vianney de Chalus. </p>
<p>Mais les responsables de
la chambre régionale de Basse-Normandie ne sont pas favorables à cette
fusion. «<em>Il n'appartient pas aux CCI de modifier les frontières
administratives. Les schémas économiques et les conventions avec
l'Europe s'inscrivent dans le cadre régional actuel</em> », affirme un élu
consulaire. Les élus bas-normands s'inquiètent aussi de l'éventuelle
perte de ressources (taxe additionnelle à la TP) qui serait captée par
la Haute-Normandie. «<em>Il n'appartient pas au restaurateur de Cherbourg
de décider de l'avenir du pays d'Auge</em> », rétorque Christian Fougeray. </p>
<p>D'après: LE FIGARO</p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/25/Les-CCI-normandes-veulent-modifier-leurs-fronti%C3%A8res#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/499Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand N° 95 - semaine 17 - 2009urn:md5:f7545c4bae9ea098ff57ab88e22a52d32009-04-23T14:18:00+02:00Pierre LinusCommuniqués du MNcrisecultureenracineheritagepaysterritoiretourisme <p><strong>AVERTISSEMENT</strong> <br /><br />Les
communiqués hebdomadaires du Mouvement Normand sont... plus que des
communiqués. Ils ont une vocation pédagogique et doctrinale. Ils
précisent les positions du Mouvement Normand sur les problèmes du
moment, au fur et à mesure où ils se présentent.<br />A la demande de nos
correspondants, internautes ou responsables de communication, il a été
décidé par la Commission Exécutive du Mouvement Normand, réunie le 18
avril dernier, d'une part, de continuer la publication de ces points de
vue relativement charpentés et référencés, d'autre part, de les faire
précéder d'un court résumé, où l'on retrouverait, outre l'exposé
succinct du thème abordé, les mots-clefs ou les phrases lapidaires qui
condensent la démonstration. Cela en facilitera le classement.<br />Puisque
nous allons vers la parution du centième communiqué hebdomadaire du
Mouvement Normand, il a été décidé de rassembler ces textes dans une
publication, présentée et commentée, où l'on retrouvera, en tête de
chaque communiqué le court résumé du thème évoqué et les fameux
mots-clefs pour en faciliter le classement.<br />Il en sera ainsi à chaque centaine de communiqués hebdomadaires du Mouvement Normand.<br /><br /><strong><p align="right">La Commission Exécutive du Mouvement Normand</p>
<br /><br /><center>------------------------------<wbr>-------------------------</center><br />
<br />RESUME DU COMMUNIQUE N° 95<br /><br /></strong><em>Culture
et tourisme ont partie liée, notamment avec le territoire. Pour le
Mouvement Normand, le territoire, c'est la Normandie dans son ensemble
dans la diversité des Pays normands. La coopération des différents
acteurs et financeurs de la culture et du tourisme permet une bonne
structuration de l'offre dans ces deux secteurs de l'économie. La crise
est une chance, tant pour la culture que pour le tourisme, à condition
que l'on sache tirer du territoire normand les potentialités de
l'immense héritage qu'il nous offre.</em><br /><br /><strong>MOTS-CLEFS : CULTURE - TOURISME - TERRITOIRE - PAYS - HERITAGE - CRISE - ENRACINEMENT<br /><br /><br /><center>------------------------------<wbr>-------------------------</center><br /><br /></strong></p>
<h3><strong>L'ENRACINEMENT, VALEUR PRIMORDIALE </strong></h3>
<h3><strong>AU PLAN CULTUREL EN MATIERE TOURISTIQUE</strong></h3>
<p><strong><br /></strong><br />Une
réflexion revient souvent : les industries culturelle et touristique ne
sont pas « délocalisables ». On pourrait en discuter - ne va-t-on pas «
délocaliser » le Louvre à Lens et à ...Abu - Dhabi ? -, mais ce que
veut dire le bon sens commun, c'est que la culture, même si elle
prétend à l'universalisme, ne peut s'affranchir de son passé et de son
terroir d'origine, et que le tourisme, s'il propose une face centrifuge
(offrir à ses clients toutes les destinations du monde), tend à
ramener, de façon centripète, ses activités vers les territoires.
S'appuyant sur le patrimoine, les héritages monumentaux, paysagers,
littéraires, artistiques, les activités culturelles et touristiques ont
des liens tellement forts avec les territoires qu'on doit en constater
l'enracinement et, de ce fait, considérer cet enracinement comme une
valeur primordiale au plan culturel et en matière touristique.<br /><br />On
peut affirmer avec Philippe Chaudat, ethnologue au CNRS, qu' « il y a
territoire parce qu'il y a culture et se demander également s'il y a
culture parce qu'il y a territoire ». En tout cas, si soixante-dix
millions de touristes étrangers viennent, chaque année, en France, il
paraît évident que l'attractivité du territoire français s'explique
autant par la beauté et la variété des paysages que par la profusion
patrimoniale et la culture vivante qui en émane. Variété, profusion...
Ce pourrait être un couple anarchisant s'il n'y avait la fidélité et
l'ordonnance du territoire, immuable, où « tout change et rien n'amende
».<br /><br />Le territoire qui joue ainsi un rôle déterminant n'est pas,
aux yeux du Mouvement Normand, un simple espace géographique, la
portion d'un tout. Le territoire, c'est la Normandie, toute la
Normandie, dans la diversité des Pays normands. L'ensemble (la
Normandie) et les parties (les Pays normands) provoquent la dialectique
féconde de la culture et du tourisme normands. On sort de la théorie,
on entre dans le concret. Justement, nous y sommes invités par les
excellentes publications de plaquettes touristico-culturelles mises à
notre disposition par le Comité Régional du Tourisme, les différents
Comités Départementaux et co-financés par l'Etat (Ministère du
Tourisme), l'Europe (par le truchement du PARDER), les Conseils
Régionaux de « Haute » et de « Basse »-Normandie. Pour l'instant, il
n'y a que 19 pays d'accueil touristiques illustrés par ces excellentes
plaquettes. Mois après mois, cependant, tous les pays normands se
voient ainsi magnifiés et invitent à la promenade intelligente.<br /> <br />Se
pose d'ailleurs un problème, presque institutionnel : il y a une quasi
concordance entre le pays d'accueil touristique et le « pays - espace
de projet », que semble bouder les responsables politiques et,
notamment, le Comité Balladur sur la réforme des collectivités locales.
La pertinence du pays n'est-elle pas démontrée au plan culturel et
touristique ?<br /><br />Quoi qu'il en soit, le territoire normand offre une large palette d'occurrences culturelles et touristiques.<br /><br />Au
plan historique, la Normandie gallo-romaine (Gisacum - Vieil-Evreux,
Areguna - Vieux, Juliobona - Lillebonne) le dispute aux forteresses
médiévales de la frontière franco-normandes (Arques, Gisors,
Château-Gaillard...) ou aux Abbayes, puis au « blanc manteau » des
églises et cathédrales romanes et gothiques. Des « thèmes » historiques
nous sont proposés : Guillaume le Conquérant, la Bataille de Normandie,
la fin tragique de l'épopée johannique. Nos livres sont des livres
d'histoire et d'architecture, allant du Moyen Age jusqu'au XXe siècle
(Le Havre, classé par l'UNESCO).<br /> Au plan littéraire, les maisons et
les routes d'écrivains attirent les amateurs. Et la Normandie en est
particulièrement riche ! La vogue des bains de mer s'est lancée sur nos
côtes : Côte d'Albâtre, Cote Fleurie, Côte de Nacre, côtes du Cotentin.
Sommes-nous seulement dans la vocation touristique quand Proust à
Cabourg ou les personnalités de Honfleur immortalisent la côte normande
? Que dire de l'Impressionnisme, que dire des Parcs et Jardins,
coïncidences de la nature et de l'art, ou, encore, du monde du cheval,
école de maîtrise et de maintien ? Même la riche gastronomie normande
contribue à la dimension culturelle de la Normandie : quatre A.O.C. de
fromages, c'est plus qu'un savoir-faire ! Lorsque Edouard Herriot
chante « La Forêt Normande », lorsqu'on exalte le travail des hommes en
évoquant le riche passé industriel, minier et textile, ou le présent de
son industrie du verre ou du flaconnage, lorsqu'on présente fièrement
les ouvrages d'art comme le Pont de Normandie ou le Pont - Levant
Gustave Flaubert ou encore le gigantesque chantier de Port 2000,
quelles sont les limites entre la culture et le tourisme ? Et quel
dénominateur commun entre les deux, sinon le territoire normand et les
hommes et les femmes qui y ont habité et qui y habitent ?<br /><br />En ces
temps de crise où le vagabondage planétaire superficiel n'est plus de
bon aloi, c'est l'approfondissement, la recherche de sens et de
cohérence, le couple nature / culture qui redeviennent à l'ordre du
jour. L'heure de la Normandie a sonné. Redécouvrons-la dans toutes ses
facettes : elle est plus riche, plus surprenante, plus exotique, plus
belle qu'on ne le croit...</p>
<p align="right">Pour les directorats pourpre (culture - identité) <br />
et brun (économie du tourisme) du Mouvement Normand<strong><br />Guillaume LENOIR<br /></strong></p>
<strong><br />
</strong>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/23/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-95-semaine-17-2009#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/498La fierté d'être Normand dans Ouest-Franceurn:md5:9f13df562401fbb8b653c7d032e990d22009-04-22T12:41:00+02:00Pierre LinusActualité normande <h3>Fiers d'être Normands ? « P't'et ben qu'oui... » </h3>
<p align="center"><img src="http://www.ouest-france.fr/of-photos/2009/04/21/caNO_2601796_1_apx_470__w_ouestfrance_.jpg" alt="Archives" /><br /><br /><strong>La
bande des quatre de la marque Heula (à droite Laurence Plainfossé),
créée en 2006, avec les symboles de la Normandie. : Archives</strong></p>
Ils réclament le drapeau de la Normandie sur leur plaque
d'immatriculation. S'entichent des cartes postaleset tee shirt Heula.
Les Normands veulent aujourd'hui promouvoir leur région.
Crème, camembert, calvados, les Vikings, Guillaume le Conquérant, le
Débarquement, Maupassant... Être normand aujourd'hui, c'est quoi ? Fort
en Bretagne, le sentiment d'appartenance à une région est plus flou en
Normandie. <strong>«</strong> <strong>Peut-être cela est-il dû au fait que les Normands ne savent pas se vendre ou à leur modestie...</strong> <strong>»</strong> se risque un internaute sur un forum.<p>Mais
à l'instar des Bretons et leur gwen-ha-du, les Normands réclament eux
aussi leur drapeau sur les plaques minéralogiques. Sur notre forum
ouest-france.fr, les internautes étaient unanimes pour les léopards,
alors qu'on sait qu'aujourd'hui les plaques minéralogiques
bas-normandes comportera le logo de la région. <strong>«</strong> <strong>Il faut redonner une image dynamique et porteuse de notre région,</strong> lance J.-F. Brisset, un internaute. <strong>Les léopards sur nos plaques ne seraient qu'un début</strong> <strong>: cela donnerait aux Normands conscience de la force de leur région.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>« L'air du temps »</p>
<p>Une association, créée en novembre 2008, profite du 11<sup>e</sup> centenaire de la Normandie en 2011, pour vouloir fédérer les Normands autour d'un réseau économique, <strong>«</strong> <strong>ni politique ni revendicatif</strong> <strong>»</strong>. Son fondateur, François Dublaron, conseiller à la chambre de commerce de Cherbourg, voit dans l'identification régionale un <strong>«</strong> <strong>moteur de développement</strong> <strong>»</strong>. Il aimerait lancer un label et des opérations touristiques. Que 2011 soit déclencheur d'un <strong>«</strong> <strong>sentiment
d'euphorie en Normandie. L'identité culturelle régionale permet à des
personnes d'avoir des relations privilégiées dans leur cadre
professionnel.</strong> <strong>» </strong>Il sent un <strong>«</strong> <strong>frémissement</strong>. <strong>» </strong>Son explication : <strong>«</strong> <strong>En période de crise, on a besoin d'être ensemble.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Est-ce la perspective d'une réunification des Basse et Haute-Normandie qui réveille ce sentiment ? <strong>«</strong> <strong>La Normandie semble avoir perdu sa fierté en raison de sa partition, </strong>se risque Sébastien Biguet, sur notre forum.<strong>
La réunification serait un bon moyen de ressouder les rangs et de se
réapproprier notre histoire qui fit trembler les grands du royaume
français et s'effondrer les Anglais devant Guillaume le Conquérant</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Laurence Plainfossé, une des trois fondatrices de la marque humoristique Heula, fournit une autre explication : <strong>«</strong> <strong>L'air du temps</strong> <strong>;
les gens se tournent vers un régionalisme sympathique, pas intégriste.
À l'image du film « Bienvenue chez les Ch'tis » qui éveille un
sentiment collectif.</strong> <strong>» </strong>La marque contribue au capital sympathie de la Normandie. <strong>«</strong> <strong>L'identité on l'a</strong> <strong>: ses paysages, sa gastronomie. Pourquoi ne sait-on pas se vendre</strong> <strong>?</strong> <strong>»</strong></p>
<p>De 50, Heula est vite passé à 250 distributeurs. L'emblème qui cartonne ? <strong>«</strong> <strong>La météo</strong> <strong>!</strong> <strong>» </strong>avant d'exploiter la gastronomie et le Mont Saint-Michel, les prochains thèmes.</p>
<p>Surprise,
plus que les touristes, ce sont les Normands eux-mêmes qui se sont
approprié la marque. Reconnaissants même : ils envoient sur le site de
la marque une foule d'encouragements.</p>
Nadine BOURSIER.<br /><br />
<h3>« Les Normands ont toujours été très amoureux de leur région ! »</h3>
<center><img src="http://www.ouest-france.fr/of-photos/2009/04/21/caNO_2601811_1_apx_470__w_ouestfrance_.jpg" alt="" /></center><br />Quatre questions à...<br /><br />Roger Jouet, historien à Caen, auteur de Et la Normandie devint française, et co-auteur d'Histoire de la Normandie.<br /><br />Comment s'est construite l'identité normande ?<br /><br />Sur son histoire. Et c'est une vieille histoire. Elle remonte aux Gaulois ! Les cités gauloises ont créé les diocèses à l'origine de la province ecclésiastique de Rouen, qui a abouti à la Normandie. Pendant des centaines d'années, des gens ont vécu sous une même coutume, avec une certaine unité linguistique. Jusqu'en 1204, bien qu'appartenant au royaume de France, les Normands se veulent « différents » des Français.<br /><br />Qu'elle est l'importance réelle des Vikings dans l'histoire de la Normandie ?<br /><br />L'apport des Vikings, à qui Charles Le Simple confie cette concession en 911, est réel et mythique. Ils ont apporté le vocabulaire maritime, le droit normand, la tolérance... Ils ne sont qu'une page de notre histoire mais sont devenus « nos grands ancêtres », même si les Normands ont bien d'autres ascendants.<br /><br />Percevez-vous un regain d'intérêt des Normands pour leur région ?<br /><br />Les Normands ont toujours été très amoureux de leur région ! Mais aujourd'hui, même des aspects négatifs sont valorisés. Comme ce « Heula » bien normand. S'il faut bien vendre la Normandie aux touristes et aux industriels, beaucoup de Normands n'ont pas ce souci : ils veulent simplement y vivre et bien !<br /><br />Les Normands nourrissent-ils un complexe envers les Bretons ?<br /><br />Je ne pense pas. L'histoire de la Normandie n'a rien à envier à celle de la Bretagne ! Les Bretons sont plus connus parce qu'ils ont beaucoup immigré. Les Normands se sont moins disséminés, et leur individualisme les a fait moins se regrouper. Le différend tient pour l'essentiel au Mont-Saint-Michel. Tant que les Bretons affirmeront que le Mont est breton. On ne pourra pas laisser dire ça !<br /><br />Recueilli par N. B.<br /><br /><br /><em>Sources : Ouest-France</em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/22/La-fiert%C3%A9-d-%C3%AAtre-Normand-dans-Ouest-France#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/497Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand N° 94 - semaine 16 - 2009urn:md5:d25d695bf899f3f3d4d35e3a9934b22d2009-04-21T12:28:00+02:00Pierre LinusCommuniqués du MN <h3>LA NORMANDIE DES OCCASIONS MANQUEES</h3>
<p><br />La
« Queen Mary II » devait faire escale au Havre. Ce n'est pas rien :
plusieurs milliers de touristes argentes qui débarquent pour quelques
heures dans une ville où les commerçants, prévenus, se sont achalandés
pour la circonstance... Hélas, l'escale a été décommandée... pour cause
de grève. Heureusement, dira-t-on, la « Queen Mary II » s'est arrêtée à
Cherbourg, qui, certes, ne s'y attendait pas, mais cet autre port
normand en a quelque peu profité. Demi-mal, donc ? On pourrait
regretter cet avatar : qui nous dit que le splendide navire de la
Cunard inscrira lors d'une prochaine croisière un port français (donc
normand !) sur la liste de ses escales ? Cela nous rappelle
furieusement l'agonie lamentable de notre « France », qui a démontré
notre incapacité collective à réussir la mutation des paquebots
transatlantiques en super-navires de croisière, et ce, sous les
prétextes fallacieux du refus des personnels à changer leurs habitudes,
à remettre en cause des acquis sociaux ne pouvant plus être maintenus
dans le cadre d'une évolution des métiers... Le paquebot « France » a
été livré aux démolisseurs : nous n'avons même pas été capables de le
transformer en hôtel de luxe au pied du Pont de Normandie comme le
projet en avait été formé pendant un temps à la grande colère des
restaurateurs de la Côte y voyant une concurrence redoutable... Il
faudra tout de même qu'on nous explique pourquoi des compagnies
étrangères peuvent lancer des bateaux de croisière comme la « Queen
Mary II » (construit en France d'ailleurs !) et que nous ne sommes pas
capables d'en faire autant. Pourquoi tel ou tel navire en fin de vie
peut devenir un palace flottant dans un émirat du Golfe Persique et que
nous détruisions un navire symbole du goût français ?<br /><br />Le choix
de la construction d'un pont levant à Rouen était assurément
contestable. Il eût mieux valu un tunnel. Le Mouvement Normand l'a dit
en son temps. Mais Pont Flaubert il y a. Pont levant, de records
européens. Certes ! Mais pont levant immobile : il apparaît que les
bâtiments de croisière qui, par dizaines, viennent s'amarrer à Rouen,
refusent de franchir la passe : <strong>ils craignent, paraît-il, qu'un mouvement de grève ne les place en situation d'otages le long des quais de Seine</strong>.
Quelle réputation nous avons ! Alors pont levant inutile ? Ne
servira-t-il que tous les cinq ans pour l'Armada ? Au moins devrait-il
servir de trait d'union entre les deux rives : c'est le cas et cela
montre a posteriori la nécessité d'un 6e franchissement de la Seine, à
Rouen. Malheureusement - et le temporaire peut durer longtemps -, les
voies d'accès à l'ouvrage sont calamiteuses sur la rive gauche... Mais
le plus grave, c'est que ce franchissement du fleuve a été lancé AVANT
que l'on réfléchisse à la réalisation de la nouvelle gare SNCF sur
cette rive gauche, qui, fatalement, devra se compléter par un
franchissement ferroviaire de la Seine (pont fixe ? tunnel ?)... Ce
manque d'anticipation et de coordination dans les projets sera jugée,
dans les décennies à venir, comme une incohérence, une occasion manquée
d'une véritable restructuration de l'Agglo de Rouen.<br /><br />Puisque
nous parlons de l'Agglo de Rouen, le dessein de son président, Laurent
Fabius, de la transformer en communauté urbaine, se trouve entravé par
la fronde des petits potentats locaux (souvent de la même tendance que
M. Fabius, soit dit en passant) : ils craignent de perdre leur «
indépendance », d'être « noyés »... Tout le langage localiste y passe.
Il est urgent de ne rien faire ou de jouer petit bras. Le Comité
Balladur sur la réforme des collectivités locales place pourtant Rouen
comme métropole du nord-ouest : formidable opportunité qu'il faudrait
saisir. Hélas, trois fois hélas !, les caciques du Parti Socialiste,
Fabius en tête, ont tellement déblatérer sur les propositions formulées
dans le rapport de l'ancien Premier Ministre que, là encore, il sera
urgent d'attendre !<br /><br />Bien entendu, ne parlons pas de l'invitation
à peine déguisée de réunifier la Normandie. La plus haute autorité de
l'Etat s'est prononcée en faveur de cette solution de bon sens, « mais
comme c'est Sarko qui l'a dit, c'est forcément mauvais ! ». Nos
responsables politiques sont décidément de petits bonshommes !<br /><br /><strong>Il n'y a pas qu'eux !</strong><br /><br />
Dans le cadre de la restructuration et de la réduction du nombre des
Chambres de Commerce et d'Industrie, plusieurs d'entre elles, toutes
directement concernées par les retombées de Port 2000, ont proposé de
fusionner : Le Havre, Bolbec-Fécamp, Pays d'Auge... pour former la
C.C.I. de l'Estuaire. Le projet est torpillé par la C.C.I. de Caen et
la Chambre Régionale de Commerce et d'Industrie de « Basse »-Normandie
: ces messieurs-dames trouvent scandaleux qu'une nouvelle C.C.I.
s'affranchisse des frontières administratives régionales et
départementales. Irrésistiblement, on pense aux dinosaures qui
disparurent faute de pouvoir s'adapter...<br /><br />Du coté des
Universités, on ne fait pas beaucoup mieux. On a liquidé le Pôle
Universitaire Normand. On n'a pas été choisi parmi les dix universités
bénéficiant tout de suite d'une autonomie de gestion. On ne se presse
surtout pas pour constituer un Pôle de Recherche et d'Enseignement
Supérieur (P.R.E.S.) et... chaque année, 4000 jeunes diplômés quittent
la Normandie, l'Université de Rouen - pour ne citer qu'elle - perd huit
cents étudiants, le nombre d'étudiants en université à l'étranger
(bourses Erasmus) baisse en « Basse »-Normandie (330, - 53% !). Même
les professeurs de Normandie travaillant dans les universités
étrangères se comptent loin derrière leurs collègues de Bretagne ou des
Pays de Loire (cf « Ouest-France » - 19 février 2009). Il n'y a
vraiment pas de quoi pavoiser !<br /><br />On pourrait multiplier à l'envi
les exemples montrant que la Normandie - divisée contre elle-même - «
loupe le coche » en bien des domaines. Nous n'avons pas évoqué les
problèmes ferroviaires : c'est trop accablant. On ne peut même pas se
raccrocher à l'intéressante expansion du trafic fluvial sur la Seine :
le succès est fragile, car les écluses sont vétustes et, à tout moment,
peuvent entraver les flux... comme cela est arrivé il y a quelques
semaines. Pendant ce temps, le canal Seine-Nord va mettre directement
Paris en liaison avec les ports de la Mer du Nord. Allons-nous, là
encore, nous mettre hors jeu dans cette affaire ?<br /><br />Le Mouvement Normand est inquiet : l<strong>e déclin de la Normandie s'accélère avec la crise et nos Elus et Décideurs laissent passer des opportunités. Cela suffit !</strong><br /></p>
<p align="right">Pour le Directorat Brun (Economique et Social) du Mouvement Normand<strong><br />Jean-Guillaume LEFEBVRE</strong></p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/22/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-94-semaine-16-2009#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/496Jazz sous les Pommiers, ouverture de la billetterieurn:md5:2436b73f72a42cf91ea951043228bb4e2009-04-18T16:22:00+02:00Pierre LinusEvenements en Normandie <center><p><img style="width: 680px; height: 250px;" class="centeredImage" src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/information/2516-photoIntro.panoramic.jpg" /></p>
</center>
<br />Six
lieux de concerts, plus de 300 musiciens professionnels, 40 formations
amateurs, 23 nationalités et 47 concerts payants : le 28e festival Jazz
sous les Pommiers se déroulera du samedi 16 au samedi 23 mai à
Coutances.<br /><br />Après
une première période, au début du mois d'avril, réservée aux personnes
qui souhaitent s'abonner, la billetterie du festival est ouverte à tous
à partir du samedi 18 avril. Point de vente principal à Coutances, à
l'accueil du centre d'animation des Unelles, et achats par téléphone au
02 33 76 78 68.<br /><br /><strong>Samedi 16 mai</strong><br />15 h 30 au Magic mirrors : Renza Bô invite Andy Sheppard.<br />17 h au théâtre : Mikea.<br />19 h salle M. Hélie : Ahmad Jamal.<br />21 h théâtre : Éric Séva quartet “Espace croisés” + Philip Catherine solo et trio.<br />22 h salle M. Hélie : Yael Naim “hommage à Joni Mitchell”.<br />0 h 30 Magic mirrors : Sandra Nkaké ; Caves des Unelles : Fred Dupont/Guillaume Perret/Rémi Vignolo.<br /><br /><strong>Dimanche 17 mai</strong><br />Dimanche en fanfare<br />Salle
M. Hélie : 15 h et 16 h 30, Spokfrevo Orquestra. Square de l’évêché :
15 h 15 et 17 h, La Clique sur mer ; 16 h 30 et 17 h 45, La Planche à
laver. Théâtre : 15 h 45, 16 h 45 et 18 h, Willem Breuker Kollektief.
Esplanade des Unelles : 15 h, Va Fan Fahre ; 17 h 30, Hot 8 Brass Band.<br />19 h 30 salle M. Hélie : Craig Adams & Yhe Voices of New Orleans<br /><br /><strong>Mardi 19 mai</strong><br />20 h 30 salle M. Hélie : Nico Wayne Toussaint et invités + Joe Louis Walker.<br />20 h 45 théâtre : Stefano Bollani piano solo + Gianluca Petrella Indigo 4.<br />Minuit Magic mirrors : Spoonful et invités.<br /><br /><strong>Mercredi 20 mai</strong><br />18 h 30 théâtre : Dizu Plaatjies Ibuyambo Ensemble.<br />19 h 45 salle M. Hélie : Dave Holland quintet.<br />20 h 47 Magic mirrors : James Hunter.<br />22 h 15 théâtre : Bojan Z Tetraband.<br />22 h 30 salle M. Hélie : Mamady Keïta & Sewa Kan.<br />0 h 30 Magic mirrors : Éric Légnini trio Trippin’ ; Caves des Unelles : Djangobim<br /><br /><strong>Jeudi 21 mai</strong><br />14 h 45 Caves des Unelles : Tricycle.<br />16 h 30, 20 h 30 Magic mirrors : Andy Sheppard/Ivan Vautier/Michele Rabbia “Jazz et cuisine”.<br />16 h 45 théâtre : Archimusic “Terres Arc en ciel”.<br />18 h 30 salle M. Hélie : Brandford Marsalis quartet.<br />20 h 30 théâtre : Duo Jean-Marie Machado/Dave Liebman + Stéphane Kerecki trio et Tony Malaby.<br />22 h 30 salle M. Hélie : La-33.<br />0 h 30 Magic mirrors : Yom ; Caves des Unelles : Baptiste Herbin quartet.<br /><br /><strong>Vendredi 22 mai</strong><br />13 h Magic mirrors : Émile Parisien quartet.<br />18 h théâtre : Carine Bonnefoy New large ensemble.<br />19 h 45 salle M. Hélie : Andy Sheppard quintet “Movements in color”.<br />20 h 47 Magic mirrors : Refractory.<br />22 h 15 théâtre : Django Bates’StoRMChaser.<br />22 h 30 salle M. Hélie : Victore Démé.<br />0 h 30 Magic mirrors : Alex Tassel “Movements” ; Caves des Unelles : Ténor Sax Génération.<br /><br /><strong>Samedi 23 mai</strong><br />12 h 30 Magic mirrors : Ronnie Lynn Patterson trio.<br />14 h 30 salle M. Hélie : Henri Texier Red Route quintet et l’Ensemble, “Mozaïc Man”.<br />17 h 30 théâtre : L’instrument à pression.<br />18 h 30 salle M. Hélie : Renata Rosa.<br />20 h Caves des Unelles : Jeanne Added solo.<br />20 h 47 Magic mirrors : Anthony Joseph & The Spsam Band.<br />22 h 30 théâtre : Ricardo Del Fra/Lee Konitz/Alain Jean-Marie “Intime in Time”<br />22 h 30 salle M. Hélie : R. Fonseca<br />0 h 30 Magic mirrors : Fatima Spar & The Freedom Fries ; Caves des Unelles : Michael Cheret quartet.<br /><br /><br /><em>Source : La Manche Libre</em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/18/Jazz-sous-les-Pommiers%2C-ouverture-de-la-billetterie#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/495A Flamanville, on construit sous les lignes THT !urn:md5:1638c513dc2d91ee78580ddeaae3bb5d2009-04-16T19:21:00+02:00Pierre LinusActualité normande <center><p><img style="width: 680px; height: 250px;" src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/information/2476-photoIntro.panoramic.jpg" /><br />
<br /><em>A Flamanville, des maisons ont été construites ou vont se construire tout près des lignes THT. En toute illégalité.</em></p>
<br /></center>
Construire une
maison tout près d'une ligne électrique à très haute tension ? Mais
certainement pas. D'ailleurs, est-ce que cela vous viendrait à l'idée,
à vous ? Le Maire de Feugères, commune du centre-Manche traversée par
l'actuelle ligne THT venant de la centrale de Flamanville, Jacques
Vantomme n'imagine pas un instant que quelqu'un puisse demander un
permis de construire pour une maison qui serait ainsi située. Et pense
encore moins qu'il se le verrait accorder.<br /><br /><strong>Principe de précaution</strong><br />En
l’occurrence, il n’est pas le seul à le penser. Dans cette commune, en
effet, RTE, filiale d’EDF et maître d’ouvrage de la future ligne THT
Cotentin-Maine liée à l’EPR en construction, s’est porté acquéreur avec
succès d’une maison située exactement sous la ligne THT actuelle. Une
acquisition effectuée de sa propre initiative et pas parce que la
maison était à vendre, précise Jacques Vantomme. Tout en ajoutant qu’il
ne s’agit pas d’un cas isolé dans ce département. Ce faisant, RTE
appliquerait-il pour lui le principe de précaution... dont se réclament
les 35 maires ayant pris des arrêtés anti-THT de protection sanitaire ?
A Flamanville, site du futur EPR, où se trouvent déjà deux “tranches”
nucléaires, la fiiliale d’EDF, en tout cas, n’a pas aujourd’hui à se
poser de questions sur la nécessité d’acheter des maisons situées tout
près des lignes THT existantes.<br /><br /><strong>L’Administration embarrassée</strong><br />La
raison ? Leurs occupants ne semblent pas préoccupés outre mesure par un
tel voisinage, en dépit de sérieuses raisons de s’en écarter,
d’ailleurs à l’origine des arrêtés de protection sanitaire. Mieux (ou
pire) : tout récemment, dans cette même commune, des maisons se sont
construites pratiquement sous ces fameuses lignes, tandis que des
permis de construire ont été donnés pour d’autres maisons qui se
trouveront dans la même situation. C’est surprenant quand on sait qu’il
existe une réglementation qui interdit de telles pratiques. Il s’agit
d’un décret ministériel d’août 2004 qui porte sur les contraintes à
respecter en présence d’une ligne électrique aérienne de plus de 130
000 volts. Ce texte parle dans le cas des lignes THT de 400 000 volts
“d’un rayon d’exclusion de 40 mètres axé sur le support vertical des
lignes électriques, ou une distance égale à la hauteur desdits supports
si celle-ci est supérieure.” Cette exclusion concerne aussi “des
largeurs de bandes de 15 mètres de part et d’autre de l’emprise au sol
du couloir délimité par les câbles des dites lignes électriques.” En
clair, il est interdit, par mesure de précaution, de construire sous
les lignes THT à 400 000 volts et interdit de les faire surplomber “des
bâtiments à usage d’habitation, des établissements recevant du public,
des écoles, des collèges, des lycées, des structures sanitaires,
pénitentiaires, des lieux de plein air, des installations classées.”
Dans ces conditions, pourquoi les permis de construire de Flamanville
ont-ils été accordés, puis validés par la direction départementale de
l’Equipement ? Questionnée, cette administration se montre
embarrassée... Le fonctionnaire concerné en réfère au service
communication, qui en réfère au directeur, qui en réfère au cabinet du
préfet. Une réaction - aussi brève qu’éloquente - intervient alors à ce
niveau : “On ne communique pas sur cette question”. De son côté, RTE a
pris les devants en s’engageant à ce que l’ouvrage ne surplombe pas des
bâtiments agricoles et à acheter à la demande de leurs propriétaires,
les maisons situées dans une bande de 100 mètres de chaque côté de la
ligne. Des mesures présentées comme une amélioration du régime
d’indemnisation et non comme une obligation légale.<br /><br /><br /><strong>Santé à Coutiches</strong><br />A
Coutiches, village du nord de la France où passent deux lignes THT de
400000 volts, les habitants des maisons surplombées par ces lignes ont
présenté des troubles de santé : problèmes de peau, sommeil perturbé,
carence en fer. Face à cela, ils ont quitté leur maisons, qui ont été
rachetées par EDF puis revendues au tiers de leur valeur. En dépit des
promesses, les nouveaux occupants n’ont pas bénéficié de suivi médical.<br /><br /><strong>Chèvreville en lutte</strong><br />Entrée
en résistance contre le projet de ligne THT Cotentin-Maine dès
l’origine, la commmune de Chèvreville dans le sud-Manche et son maire
Gilbert Daniel ne baissent pas la garde. Cette commune, en effet doit
être traversée de part en part par la ligne. Le 28 mars dernier une
manifestation a été organisée sur place sur le thème “Chèvreville hors
tension”.<br /><br /><strong>Parlement européen</strong><br />Le
2 avril dernier, le Parlement européen a voté à une très large majorité
une résolution dont un point précis concerne la ligne Cotentin-Maine.
L’assemblée de Strasbourg estime “qu’il est dans l’intérêt général de
favoriser des solutions reposant sur le dialogue.”<br /><br /><strong>Flamanville s’étonne</strong><br />Maire
de Flamanville, Patrick Fauchon s’étonne du refus de la préfecture de
communiquer sur la question des constructions proches des lignes THT.
Face à un “champ de contraintes” très important sur sa commune, la
municipalité “s’attache à être en conformité”.<br /><br /><br /><em>Source : La Manche Libre</em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/16/A-Flamanville%2C-on-construit-sous-les-lignes-THT-%21#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/494La filière pêche normande en pleine tempêteurn:md5:37e9439a7281abbdaf8d3fa3a0fd09092009-04-14T12:11:00+02:00Pierre LinusActualité normande <p align="center"><img style="width: 680px; height: 250px;" src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/information/1598-photoIntro.panoramic.jpg" /></p>
Les
coopératives Granvilmer et Copéport marée ont déposé leur bilan. La
filière pêche a six mois pour éviter la liquidation judiciaire.<br />Le
secteur de la pêche artisanale bas-normande se trouve à nouveau, et
très sérieusement, affaibli par la réelle menace de disparition qui
pèse sur les deux coopératives régionales de transformation des
produits de la pêche : Granvilmer à Granville et Copéport-marée à
Port-en-Bessin. <br />Ces dernières, en proie à d’importantes
difficultés financières à cause d’une activité déclinante, ont été
conduites à déposer leur bilan avant de se voir placées, vendredi 30
janvier, en redressement judiciaire. Une situation qui est, pour
partie, la conséquence mécanique de la très mauvaise conjoncture
touchant les flottilles de pêche bas-normandes.<br /><br /><strong>Un coup fatal</strong><br />De
fait, celles-ci sont affectées par des quotas en diminution, un prix du
gazole élevé il y a peu encore, et diminuées en taille par le plan de
sortie de flotte. Conclusion : faute de disposer de quantités d’apports
suffisantes, les deux coopératives ne pouvaient plus fonctionner dans
des conditions économiques normales. Dans le cas de Granvilmer, née de
l’initiative des pêcheurs locaux et spécialisée notamment dans le
décorticage et la transformation des pétoncles et des bulots, le coup
fatal a été reçu l’an dernier. <br />A cette époque, le marché espagnol
qui absorbait une grosse part des pétoncles traitées localement a connu
du fait de la crise actuelle une chute spectaculaire de 85%. Ce qui,
cumulé avec une baisse des apports due au mouvement de grève des
pêcheurs en mai, a eu raison de sa santé.<br /><br /><strong>Premier acheteur </strong><br />A
cause de l’importance considérable des coquillages pour le port de
pêche de Granville, la survie de la coopérative - qui emploie 30
salariés - est donc un enjeu capital. <br />Une liquidation judiciaire
conduirait en effet certains bateaux à rester à quai et mettrait
sérieusement à mal la criée locale. Mais cela vaut aussi pour les
autres ports et criées bas-normands, dont ceux de Cherbourg, car
Granvilmer transforme également la seiche, une des espèces les plus
pêchées en Basse-Normandie. <br />Quant à Copéport-marée, qui se
présente à juste titre comme une entreprise leader du mareyage
bas-normand, son importance n’est pas moindre. Outre le traitement de
la seiche et le décorticage des coquillages et des coquilles
saint-Jacques, elle produit des filets élaborés à la main d’espèces à
faible valeur marchande comme le tacaud, le merlan, ou le grondin. <br />Au
sein-même de la filière, cette coopérative pèse d’un poids déterminant
puisqu’elle est le premier acheteur en tonnage des espèces
bas-normandes, dans les criées de Port-en-Bessin et de Cherbourg.
Socialement, sa disparition peut aussi être difficilement envisagée par
la profession car Copéport-marée non seulement emploie 78 personnes
mais se trouve encore être depuis 2007 une Scop (Société coopérative
ouvrière de production), c’est-à-dire qu’elle appartient à ses
salariés. Dans ces conditions, la survie des deux coopératives s’avère
vitale pour l’ensemble du secteur de la pêche bas-normande. Aujourd’hui
sur la sellette dans son ensemble, la filière a six mois, durée de la
période de redressement judiciaire, pour trouver une solution qui
éviterait la liquidation de ses deux maillons importants. C’est
pourquoi les représentants de la profession ont rencontré Michel
Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, mercredi 4 février à
Cherbourg avant de participer à une réunion du secteur coopératif dans
son ensemble lundi 9 février à Port-en-Bessin. <br />A l’échelle
bas-normande, Daniel Lefèvre, président du comité régional des pêches,
en a appelé au préfet afin qu’il réunisse toutes les parties concernées
par le sauvetage de la filière. Toutefois, il semble que les deux
coopératives bas-normandes ne puissent pas échapper à des réductions
d’effectifs si elles veulent poursuivre leur activité. <br /><br />
<h3>La Région à la rescousse des coopératives</h3>
<p align="center"><img style="width: 680px; height: 250px;" src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/information/2353-photoIntro.panoramic.jpg" /></p>
La
filière pêche bas-normande est entrée dans une spirale infernale, une
difficulté en entraînant une autre à cause de la conjoncture très
défavorable de ce secteur d’activité.Le
dernier épisode est sans doute le plus dramatique car il met en cause
la survie-même des deux principales coopératives régionales, Granvilmer
à Granville et Copéport-marée à Port-en-Bessin.<br /><br /><strong>Une aide d’un million d’euros</strong><br />Indispensable
pour assurer la commercialisation des produits de la pêche
bas-normande, ces coopératives, placées en redressement judiciaire, ne
peuvent donc disparaître. Un impératif qui n’a pas échappé au Conseil
régional, dont le soutien a été sollicité par la filière. <br />A
l’occasion de la session plénière du vendredi 20 mars, Jean-Marc
Lefranc, conseiller régional d’opposition et député (UMP) du Bessin a
ainsi proposé que la Région accorde une aide remboursable d’urgence de
près d’un million d’euros à l’organisation de producteurs de
Basse-Normandie pour lui permettre de faire face à ses difficultés
financières actuelles. <br />Les deux coopératives régionales doivent en
effet deux millions d’euros à l’OPBN. L’assemblée régionale a été
unanime pour approuver cette suggestion. Vice-présidente en charge de
ce dossier, Frédérique Heurguier a précisé que la Région allait aider
les deux coopératives avec des garanties de crédit ou des crédits. <br />De
son côté, Laurent Beauvais, le président du Conseil régional, a évoqué
une réunion sur ce sujet avec la Manche et le Calvados, de façon à
gagner en efficacité grâce à une action concertée. Mais, estime Nicole
Ameline, députée (UMP) du Pays d’Auge, il faut d’abord régler le
problème des points de débarque, dont Saint-Vaast-la-Hougue par exemple
ne dispose pas, d’où un manque de contrôle des apports.<br /><br /><br /><em>Sources : La Manche Libre</em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/14/La-fili%C3%A8re-p%C3%AAche-normande-en-pleine-temp%C3%AAte#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/493Immatriculations : on change tout !urn:md5:7ee32288ab4012ea5b8bff7d523f75842009-04-13T12:57:00+02:00Pierre LinusActualité normande <p align="center"><img style="width: 680px; height: 250px;" class="centeredImage" src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/information/2354-photoIntro.panoramic.jpg" /></p>
<br />Après
de nombreuses tergiversations, la réforme est enfin prête. Mais la
polémique sur le logo régional demeure toujours. Le 15 avril, elles
débarquent en Normandie !<br />Après
avoir suscité un vent de polémique et mobilisé les élus, attachés à
défendre leur département et leurs concitoyens, les nouvelles plaques
d'immatriculation seront bel et bien délivrées à compter de cette date
pour les véhicules neufs.<br /><br /><strong>Une plaque à vie</strong><br />Désormais,
lors de sa première mise en circulation, la voiture recevra une
immatriculation qu’elle conservera jusqu’à sa destruction.<br />Le numéro
sera composé d’une série de sept caractères alphanumériques : à la
suite, deux lettres, un tiret, trois chiffres, un tiret et deux
lettres. A droite de la nouvelle plaque, apparaîtra un fond bleu, sur
lequel pourra être indiqué le seul élément territorial, c’est-à-dire le
logo de la région correspondante et le numéro du département, tous les
deux choisis par le propriétaire du véhicule. <br />Pour Gérard
Blottière, président de l’Automobile-Club de Normandie, “C’est déjà un
pas en avant. La disparition complète de l’identification territoriale
me dérangeait vraiment. Je fais confiance aux Normands qui, je
l’espère, conserveront leur département d’origine”.<br />Autre point
important de la réforme : les concessionnaires et garagistes pourront
effectuer des immatriculations au même titre que les préfectures, à
condition d’avoir l’agrément et l’habilitation obligatoire et payante
(29,90 euros de licence et 35,76 euros mensuel d’abonnement). <br />“Nous
avons dû nous munir d’un logiciel et d’un abonnement à l’année. C’est à
nous désormais de vérifier les pièces obligatoires que sont le
justificatif de domicile et la pièce d’identité. C’est une grosse
responsabilité”, explique Emilie Couillard, assistante commerciale au
garage des Ronchettes de Saint-Lô. <br />En attendant, beaucoup de petits garagistes ne pourront pas payer l’abonnement et sous-traiteront ce service à d’autres.<br /><br /><strong>Les léopards ou le logo régional</strong><br />Les
nouvelles plaques sont déjà commandées au garage des Ronchettes. “La
majorité de mes plaques seront au logo de la région et avec le numéro
d’immatriculation 50. J’ai des clients du Calvados, donc j’ai également
prévu d’avoir des plaques 14 en stock. Pour ce qui est des demandes
particulières, par exemple des plaques avec le numéro 61 ou 75, il
faudra attendre un certain délai. Le prix restera le même”, précise
Jean-Claude Hue, responsable du magasin. <br />Désormais, les cartes
grises seront nommées “certificat d’immatriculation” et envoyées sous
pli sécurisé au domicile. “J’espère qu’il n’y aura pas d’erreur. Je
préférais donner la carte grise en main propre au client”, ajoute
Emilie Couillard. Quoi qu’il en soit, avec une plaque d’immatriculation
à vie, plus besoin de changer à chaque déménagement, ce qui entraînera
des économies. “Sauf si, lors d’un achat de véhicule d’occasion, le
numéro d’immatriculation ne vous convient pas”, insiste Jean-Claude
Hue. A partir du 15 juin, ce sont d’ailleurs les véhicules d’occasion
qui seront concernés par la réforme, en cas de changement de
propriétaire.<br />Le choix du logo régional avait suscité des réactions.
Léopards ou logo respectif des deux régions normandes ? Celles-ci ont
préféré faire bande à part, allant à l’encontre du projet de
réunification et au grand regret de Jean-François Le Grand, le
président du Conseil général de la Manche, qui préconisait un logo pour
les deux régions. “C’était le moment de montrer que nous sommes avant
tout Normands, et non pas haut ou bas”. <br />A l’heure actuelle, aucun changement n’est envisagé. <br />
<div style="text-align: right;"><strong><em>Mélanie Carnot</em></strong></div><br /><br /><strong>Pourquoi ce changement ?</strong><br />Parce
que l’actuel système d’immatriculation, qui date de 1950, arrivera
bientôt à saturation. Et “parce que le système informatique qui le gère
est vieillissant et ne peut plus évoluer techni-quement”, selon le
ministère de l’Intérieur.<br /><br /><strong>Une taxe en plus</strong><br />Si
l’Etat met en avant les économies de temps et d’argent que vont
susciter la réforme, une nouvelle taxe a néanmoins été votée par le
Parlement. Depuis le 5 janvier, 4 € de “frais de gestion” sont facturés
en plus sur l’édition de chaque carte grise. <br /><strong><br />Une uniformisation européenne</strong><br />Le
nouveau système devrait alimenter un fichier central européen qui
permettra de verbaliser les plaques étrangères flashées au radar.
L’attribution d’un numéro à vie permettra de lutter contre les fraudes
et les trafics, qu’il s’agisse des certificats d’immatriculation ou des
plaques minéralogiques.<br /> <br /><strong>Le Gwen ha du pour la Bretagne</strong><br />Pour
la Bretagne, c’est le Gwen ha hu (blanc et noir en breton) qui figurera
sur les plaques. Les élus armoricains ont préféré faire figurer ce
drapeau chargé d’histoire créé en 1923 par un militant régionaliste,
plutôt que l’hermine stylisée qui symbolise le Conseil régional breton.<br /><br style="font-style: italic;"><em>Source : La Manche Libre</em><br /><br /><br />
<h3><ins>Notes :</ins></h3>
<br />Le <strong><em>Mouvement Normand</em></strong> s'indigne bien évidemment de ces plaques discriminatoires d'immatriculations des demi-régions. Nous avons déjà publié un communiqué dessus (communiqué n°89, semaine 9, 2009), pour le consulter directement nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant :<br /><a href="http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/02/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-89-semaine-9-2009">http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/02/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-89-semaine-9-2009</a><br /><br />Le <strong><em>Mouvement Normand</em></strong> préconise aussi de coller à l'arrière de vos voitures un autocollant très résistant fait par nos soins. Les modalités pour l'obtenir sont accessibles ici :<br /><a href="http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/01/15/Des-autocollants-et-des-affiches-%22Mouvement-Normand%22">http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/01/15/Des-autocollants-et-des-affiches-%22Mouvement-Normand%22</a><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/13/Immatriculations-%3A-on-change-tout-%21#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/492Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand N° 93 - semaine 14 - 2009urn:md5:78829cec705b73d4d1de0e7cad3cb0df2009-04-09T13:46:00+02:00Pierre LinusCommuniqués du MN <h3>NORMANDIE, RENDEZ-VOUS MONDIAL DU CHEVAL EN 2014</h3>
<p>Les
nouvelles concernant la Normandie ne sont pas si florissantes pour que
nous boudions notre plaisir d'apprendre que les 35 membres de la
Fédération Equestre Internationale, présidée par la princesse Hayat
Bint Al-Hussein, avaient choisi la Normandie pour l'organisation, en
2014, des Jeux Equestres Mondiaux.<br /><br />En alternance avec les
compétitions équestres des Jeux Olympiques, les Jeux Equestres Mondiaux
ont lieu, depuis 1990, tous les quatre ans. Ils comportent plus
d'épreuves que les Jeux Olympiques, puisqu'aux jumping, dressage,
concours complet, équitation paralympique, les Jeux Equestres Mondiaux
accueillent huit disciplines : le concours de saut d'obstacles, le
dressage, le concours complet (trois épreuves sur trois jours),
l'attelage, l'endurance, la voltige, l'équitation western ou reining et
une épreuve paralympique. Autant dire qu'en matière équestre, les Jeux
de 2014 seront le rendez-vous suprême des sports où le cheval est roi.<br /><br />Le
« poids » d'un tel événement fait rêver : au moins 500 000 spectateurs
sur deux semaines, 800 cavaliers, près de 900 chevaux, 1 700 employés
et bénévoles, 1 200 journalistes, 300 photographes et... 460 millions
de téléspectateurs ! Inutile de préciser que tous les haras de
Normandie seront sollicités pour recevoir ces chevaux-champions, que
tous les hôtels à deux cents kilomètres à la ronde seront pris
d'assaut, qu'une logistique impressionnante sera organisée (transports
et alimentation des animaux, dessertes ferroviaires spéciales, etc.).<br /><br /><strong>Ce sera la fête du cheval, mais aussi la fête de la Normandie.</strong><br /><br />La
France n'a jamais eu l'honneur d'organiser ces Jeux Equestres Mondiaux
: successivement Stockholm, La Haye, Rome, Jerez de la Frontera,
Aix-la-Chapelle, Lexington auront connu cette compétition. Que Caen et
la Normandie soient choisies représente donc une formidable
reconnaissance de la vocation équine de la Région, où, d'ailleurs, a
été identifié un Pôle de Compétitivité lié à l'élevage chevalin.<br /><br />Que représente la filière équine en Normandie ?<br /><br />Selon
Agriscopie, panorama de l'agriculture et de l'agro-alimentaire en
Normandie (livraison de mars 2008), la Normandie est le pays du cheval
par excellence : 50 % des chevaux de courses français (pur sang et
trotteur), 1/3 des immatriculations nationales des chevaux de sang.
Deux Haras Nationaux se trouvent en Normandie : le Haras du Pin, celui
de Saint-Lô. Et Deauville est l'une des premières places mondiales du
marché des pur-sang et trotteurs : la vente des yearlings y attirent
les acheteurs du monde entier. On ne compte plus les grands champions
qui y ont vu le jour : Général du Pommeau, Cocktail Jet, Offshore
Dream, Sagamix, Jag de Belhouet, Baloubet du Rouet...<br /><br />Le cheptel
équin normand représente 13 % de l'effectif national en « Basse
»-Normandie (58 000 équidés), 3 % en « Haute »-Normandie (14 500
têtes). Au total, la Normandie, c'est 16 % de l'élevage chevalin
français, de loin la première région de France de cette branche de
l'élevage. On estime à 70 000 le nombre de salariés directement ou
indirectement impliqués dans l'élevage chevalin normand.<br /><br />Chaque
département normand cultive ses spécialités, le tout formant un
ensemble tout à fait performant et plein de perspectives de
développement. Le Calvados est à la pointe de la recherche équine avec
des instituts et des laboratoires spécialisés. Ce département organise
les Equi'days, festival consacré aux activités liées au cheval. L'Orne
est le premier département français pour l'élevage des trotteurs, le
galop vient en seconde position, le cheval de sport y arrive en 3ème
position. C'est aussi le berceau du cheval de trait Percheron,
mondialement connu. La Manche possède le plus important effectif équin
(23 000 têtes) et c'est le département d'origine du cheval de selle
français, idem pour le cob normand. L'Eure est une terre d'accueil pour
les cavaliers : c'est le premier département français en terme de
pratique équestre (plus de 8 000 licenciés) et la Seine-Maritime
s'oriente plutôt vers la randonnée : plus de mille kilomètres
d'itinéraires balisés relient les massifs forestiers de ce département.<br /><br />La
filière équine ne se contente pas de sa rente de situation privilégiée
: elle innove. Outre le Pôle de compétitivité labellisé en 2006 (20
projets retenus à ce jour) en Normandie occidentale, la Seine-Maritime
crée son Pole équestre à Mauquenchy (Pays de Bray), Deauville va ouvrir
un complexe équestre en 2009, le Pays d'Argentan - Pays d'Auge ornais
devient Pôle d'excellence rurale et les métiers du cheval y tiennent
une grande place, à Vire enfin se bâtit un village équestre... Ce ne
sont, là, que quelques exemples démontrant la vitalité de l'élevage
chevalin et le développement de la pratique équestre en Normandie
méritant tout à fait son titre de « Terre du Cheval ».<br /><br /> La
désignation de Caen et de la Normandie pour l'organisation des Jeux
Equestres Mondiaux est le fruit d'une coopération exemplaire entre les
Elus, la Fédération Française d'Equitation (3ème fédération sportive
avec 600 000 licenciés) et le soutien de l'Etat (Le Président de la
République avait appuyé la candidature française...).<br /><br />Avec
beaucoup d'élégance, Laurent Beauvais, président de la demi-région «
Basse »-Normandie, a tenu à saluer les efforts de ses prédécesseurs,
René Garrec et Philippe Duron (directement concerné puisque Caen sera
le lieu principal de l'événement). Il a remercié son homologue
haut-normand, Alain Le Vern, à qui il a fait part de «<strong> son immense satisfaction. Nous avons tous su jouer collectif, un grand merci à tous nos partenaires </strong>».
L'épreuve d'endurance devant rallier le Haras du Pin au
Mont-Saint-Michel, Laurent Beauvais a adressé ses féliciations aux
Présidents des Conseils Généraux de l'Orne et de la Manche, qui
participeront directement à l'organisation de cette compétition.<br /><br />Voilà
un magnifique exemple d'une solidarité normande conquérante que le
Mouvement Normand salue avec enthousiasme, en invitant tous ses
adhérents et sympathisants à se mobiliser au service de la réussite des
Jeux Equestres Mondiaux de 2014.</p>
<p align="right">Pour le Directorat Brun (Economique et Social - Economie du Sport) du Mouvement Normand<br /><strong>Pierre LEBIGRE</strong></p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/09/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-93-semaine-14-2009#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/490La Normandie, terre du nucléaire ?urn:md5:4a39dad20a4bb736329f099f0b36c5f12009-04-08T13:26:00+02:00Pierre LinusActualité normande <center><h3>C’est le thème de La Voix Est Libre samedi 11 Avril à 11H30</h3>
<h3>sur France 3 Normandie. Une émission spéciale de 45 minutes animée par Franck Besnier et Philippe Goudé. </h3>
<br /><p><img alt="" src="http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2009/04/03/image_53129044.jpg" oid="53129044" border="0" /></p>
<p>Chantier de l'EPR de Flamanville<br /><br /><br />Pour voir l'émission en streaming vendredi 10 avril, à 20h30, <a href="http://video-direct.france3.fr/player.php?id=423">cliquez ici</a><br />Pour voir ou revoir l'émission en VOD à partir du samedi 11 avril, <a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e14a_voixlibre">cliquez ici</a></p>
</center>
Les deux régions, Haute et Basse-Normandie auront chacune leur réacteur EPR, réacteur de 3ème génération, à l’horizon 2017. Flamanville, dans la Manche, où le chantier a démarré en 2007 et Penly, en Seine-Maritime, dont les travaux commenceront en 2010.<br /><br />Le débat fait rage, les écologistes dénoncent les dangers du nucléaire et ses conséquences sur l’environnement alors que les pro-nucléaire mettent en avant l'emploi et les retombées économiques. Selon un récent rapport du Conseil Economique et Social Régional, le CESR, 9500 personnes travaillent actuellement dans la filière nucléaire en Basse-Normandie.<br /><br />Faut-il avoir peur du Nucléaire ? En cette période de crise, les régions qui travaillent avec le nucléaire s’en sortent-elles mieux ? Elus, chefs d’entreprises et responsables politiques seront autour de Franck Besnier Philippe Goudé, à la Cité de la Mer pour répondre à ces questions et apporter leur point de vue, faire part de leurs projets pour cette filière en pleine expansion. <br /><br style="text-decoration: underline;"><ins>Les invités :</ins><br /><br />Bernard Cazeneuve, député-maire PS de Cherbourg,<br /><br />Nicole Ameline, députée UMP du Calvados et Conseillère Régionale de Basse-Normandie,<br /><br />Mickaël Marie, secrétaire national adjoint des verts,<br /><br />Sébastien Jumel, maire PCF de Dieppe,<br /><br />Véronique Berégovoy, présidente du Groupe des Verts au Conseil Régional de Haute- Normandie<br /><br />Alfred Trassy – Paillogues, député Maire UMP de Yerville<br /><br />Eric Neyme, délégué régional EDF<br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/08/La-Normandie%2C-terre-du-nucl%C3%A9aire#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/489Paris-Caen-Cherbourg : 4 milliards pour 20 minutes de moinsurn:md5:0d53d505026dc2504f7c7c84f9cd811e2009-04-07T14:06:00+02:00Pierre LinusActualité normande <p><img src="http://www.lamanchelibre.fr/uploads/flashinfo/1685-photoIntro.panoramic.JPG" />
</p>
<br />Dominique
Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, a présenté lundi 6 avril à
la préfecture de Caen le plan gouvernemental pour les trains
bas-normands. En 2020, la capitale bas normande devrait être reliée à
Paris en deux heures et demie, soit une vingtaine de minutes gagnées
par trajet. L'investissement représente 4 milliards d'euros, pour
construire une nouvelle ligne de 30 à 40 kilomètres uniquement dédiée
aux trains normands entre Mantes la Jolie et Nanterre, et rectifier
les sinuosités du tracé ferroviaire sur 75 kilomètres, de Bernay à
Evreux et d'Evreux à Mantes. Concernant le Paris-Granville, des études
sont en cours pour remettre d'ici à 2015 certaines parties du parcours
en double voie, entre Argentan et Folligny, et traiter les passages à
niveau les plus préoccupants.<br /><br /><em>Source : La Manche Libre</em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/07/Paris-Caen-Cherbourg-%3A-4-milliards-pour-20-minutes-de-moins#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/488La CRCI de Haute-Normandie favorable à une grande Normandie économiqueurn:md5:8534a1b1139c0f45f7568ce4a0b53e542009-04-07T14:04:00+02:00Pierre LinusActualité normande À une très large majorité, par 24 voix sur 31, la CRCI de Haute-Normandie a décidé en assemblée générale d’adopter un schéma « affirmant la dimension normande dont souhaite se doter le réseau consulaire ». Ce nouveau schéma propose de créer une CCI régionale de Normandie, par fusion des actuelles CRCI de Haute et de Basse-Normandie.<br /><br />La refonte de l’organisation consulaire prévoit au niveau territorial, une CCI regroupant les territoires du Pays d’Auge, du Havre et de Bolbec-Fécamp, une CCI de l’Eure issue de l’actuelle CCI départementale, une zone d’étude territoriale des CCI d Rouen Seine-Mer, Dieppe et Elbeuf qui « pourraient se regrouper à terme en une seule entité ».<br /><br />S’agissant de la CCI du littoral Normand Picard » il lui appartiendra de se déterminer lorsque que les contours de la réforme consulaire seront précisés », indique la CRCI. Selon son président, Christian Hérail, la nouvelle organisation doit « améliorer le service rendu aux entreprises et rationaliser l’organisation territoriale des CCI en favorisant une mise en commun de moyens, de compétences et de ressources ». Afin de « préserver la présence au plus près des entreprises », les consulaires envisagent la création de délégations locales en lien avec les agglomérations.<br /><br />Le projet de la CRCI de Haute-Normandie va maintenant être présenté au ministre de l’Economie, Christine Lagarde, dans le cadre du redéploiement du dispositif national des CCI actuellement en préparation. « Nous ne doutons pas que notre démarche anticipatrice, pragmatique, ouverte, portée par les entreprises, mais surtout nécessaire pour le développement économique et l’emploi, soit soutenue par la ministre de tutelle de réseau », est convaincu Christian Hérail. La ministre devra faire une mise au point concernant la CCI de l’Estuaire. La CRCI de Basse-Normandie s’est elle déclarée défavorable à une refonte de son schéma directeur, ce qui ne permet pas de fait à la CCI du Pays d’Auge de rejoindre ses homologues du Havre et de Fécamp-Bolbec<br /><br /><em>Source : ANI </em><br />http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/07/La-CRCI-de-Haute-Normandie-favorable-%C3%A0-une-grande-Normandie-%C3%A9conomique#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/487Les investissements étrangers en Normandie en hausseurn:md5:e75b5a5b6ef2fb8c128537bdc7b31a8b2009-04-03T16:10:00+02:00Louis BlondelActualité normande <p>Cela peut paraître surprenant, mais dans un contexte de crise économique mondiale, le bilan des
investissements directs étrangers de la Normandie témoigne
d’une augmentation remarquable. Affichant autour des 30 projets aboutis, 2709
emplois créés ou maintenus (dont 1145 dans le Calvados avec
notamment Schering Plough, Eglobe Logistics Group, IKEA…) contre 1773 emplois
en 2007. Grâce à cette performance, la Normandie se place ainsi en 4<sup>e</sup>
position derrière l’Ile-de-France (8300 emplois), la région Rhône Alpes (3586
emplois) et le Nord Pas-de-Calais (3159 emplois).</p>
<p>L’attractivité du territoire normand pour les investisseurs
étrangers n’est plus à démontrer. Ses nombreux atouts (façade maritime, tissu
industriel, capacités de recherche publiques et privées, l’offre qualitative de
l’enseignement supérieur, ou encore sa position géographique stratégique),
permettent d’enregistrer une hausse de 54% de l’investissement des entreprises
étrangères par rapport à 2007.</p>
<p>Si les entreprises européennes sont toujours à l’origine de
la majorité des investissements étrangers accueillis en Normandie (53 % en
2008), les entreprises nord-américaines totalisent 31% du nombre de projets (9
projets), en forte progression par rapport à 2007 (3 projets en 2007). Les
entreprises asiatiques comptent pour 13% du nombre des projets en 2008, contre
4% en 2007. Les États-Unis conservent en 2008 leur position de premier
investisseur étranger en Normandie avec 864 emplois créés ou maintenus, suivi
par la Suède (544 emplois).</p>
<p><em>« Grâce à ce bilan, l’attractivité de la France et
par là même de la Normandie se trouvera renforcée à l’international. Ces
classements, ensuite repris dans les études internationales influent fortement
les processus de décision des investisseurs dans les choix premiers de
consultation pour de futures localisations »</em> déclare Laurent Manière,
Délégué de Normandie développement. </p>
<p>Avec le soutien des Régions Haute et Basse-Normandie,
Normandie Développement est chargée de la promotion, de la prospection et de
l’accueil des investissements internationaux en Normandie, et du suivi des
entreprises à capitaux étrangers implantées en région. Elle est le partenaire
exclusif de l’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII)
en région et consolide, avec l’aide des acteurs locaux tels que Calvados stratégie,
l’ensemble des données sur les entreprises à capitaux étrangers du territoire
pour la mise en œuvre de ce bilan.</p>
<p>D'après: calvados-strategie.com</p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/03/Les-investissements-%C3%A9trangers-en-Normandie-en-hausse#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/486Le Mouvement Normand sur Radio Fréquence Royalisteurn:md5:da89322f9c50aa2ff8ceaa3bed3052b12009-04-02T19:09:00+02:00Pierre LinusLe MN dans les médias Warning: parse_url(/ http://www.actionroyaliste.com/sacrtv.html) [function.parse-url]: Unable to parse URL in /home/clients/patte/Sites Clients/normandie/www/blog/inc/clearbricks/common/lib.html.php on line 169
<p align="center"><img src="http://www.radio-royaliste.fr/stock/visu04.jpg" border="0" /></p><p align="center">Pour télécharger l'émission, <a href="http://www.radio-royaliste.fr//stock/rfr4.mp3" target="_blank">cliquez ici.</a></p>
<center><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.radio-royaliste.fr/dewplayer-multi.swf?mp3=http://radio-royaliste.fr/stock/rfr4.mp3" width="240" height="20"><param name="wmode" value="transparent" /><param name="movie" value="http://www.radio-royaliste.fr/dewplayer-multi.swf?mp3=http://radio-royaliste.fr/stock/rfr4.mp3" /></object></center>
<p align="justify"> Cette quatrième émission de Radio Fréquence Royaliste a pour invités Guy Steinbach, doyen des Camelots du roi, <a href="http://jpchauvin.typepad.fr/" target="_blank">Jean-Philippe Chauvin</a>, Frédéric Winkler du <a href="http://www.actionroyaliste.com" target="_blank">Groupe d’Action Royaliste</a> et Didier Patte et Emmanuel Mauger du <a href="http://www.mouvement-normand.com/" target="_blank">Mouvement Normand</a>.</p>
<p align="justify"> La première partie de l’émission est historique : avec Guy Steinbach, Jean-Philippe Chauvin et Frédéric Winkler, nous sommes revenus sur le 6 février 34, afin de battre en brèches la fable républicaine de la tentative du soi-disant "coup d’Etat fasciste". Les intervenants ont tout particulièrement insisté sur l’aspect populaire et spontané de cette révolte du peuple de Paris contre « l’élite » républicaine corrompue de l’époque. </p>
<p align="justify"> La deuxième partie de l’émission, cette fois politique, a été consacrée au Mouvement Normand dont les représentants, Didier Patte et Emmanuel Mauger sont venus proposer des pistes pour un régionalisme français.</p>
<p align="justify"> RFR a également annoncé la mise en ligne de la première chaîne de télévision monarchiste : <a href="http://www.mouvement-normand.com/ http://www.actionroyaliste.com/sacrtv.html" target="_blank">SACR TV</a></p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/02/Le-Mouvement-Normand-sur-Radio-Royaliste#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/485Les Manchois, meilleurs élèves de l'académie de Caenurn:md5:9d9c2b0d8c6ca493c87a41f27699a8852009-04-01T15:16:00+02:00Louis BlondelActualité normande <p>Les évaluations
communes à tous les élèves de CM2 en français et mathématiques, réalisées en
janvier, sont publiées sur le site du ministère de l'Education. Il en ressort
que 68% des élèves Manchois ont des acquis solides ou très solides en mathématiques,
soit trois points de plus que la moyenne nationale.Pour le Calvados, le
pourcentage est de 60%. Quant au français, 75% des Manchois ont des acquis
solides ou très solides, ce qui correspond à la moyenne nationale. Le Calvados
est juste derrière avec 74% et l'Orne à 68%.</p>
<p>L'Inspectrice
d'académie, Marie-Hélène Leloup, se refuse à tout commentaire, souhaitant
laisser la primeur au Recteur d'académie, qui tiendra une conférence de presse ce jeudi 2 avril.</p>
<p>Les
syndicats d'enseignants, eux, redisent toute leur circonspection:"<em>L'évaluation
a été menée dans les classes, par les enseignants eux-mêmes, sur l'ensemble du
programme, alors que le deuxième trimestre était à peine entamé</em>, rappelle
Patrick Lainé, pour le Sgen-cfdt. <em>Certains ont pris le parti de ne pas
interroger les élèves sur les points qu'ils n'avaient pas vus... De toute façon,
cette évaluation est un biais pour faire passer les réformes. Nous trouverons
toujours plus intéressants les tests effectués dans l'objectif de rechercher
les difficultés des élèves</em>. "</p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/01/Les-Manchois%2C-meilleurs-%C3%A9l%C3%A8ves-de-l-acad%C3%A9mie-de-Caen#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/484Jeux équestres mondiaux en Normandie ? C'est oui !urn:md5:26f1bda9102d3e65d19e30ba92a7afb62009-04-01T12:59:00+02:00Pierre LinusActualité normande <center><div class="photoZoom">
<img src="http://www.ouest-france.fr/of-photos/2009/04/01/caNO_2588070_1_apx_470__w_ouestfrance_.jpg" alt="François Decaens" /><br /><strong>Joie et émotion pour les Bas-Normands. : François Decaens<br /></strong></div></center>
<div style="display: none;" class="pubDetailArt" id="pubDetailArt">
<script language="javascript">OAS_AD('Position1');</script><a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.ouest-france.fr/infos/basse_normandie/2065047472/Position1/SDV_OFM/default/empty.gif/35326634343062323439613435383930?w=1600&h=1200&dpt=0" target="_blank"><img src="http://memorix.sdv.fr/5/www.ouest-france.fr/infos/basse_normandie/2065047472/Position1/SDV_OFM/default/empty.gif/35326634343062323439613435383930?w=1600&h=1200&dpt=0" alt="" border="0" width="2" height="2" /></a></div>
<script type="text/javascript">cachePubVide('pubDetailArt');</script>
<h2 class="chapoArt">
Caen sera la capitale mondiale du cheval en août 2014. La Fédération
équestre internationalea donné son feu vert hier midi en Suisse.</h2>
<div class="texteArt">
La princesse a dit oui. Dans la salle d'apparat de l'hôtel des
Trois-Couronnes à Vevey, en Suisse, où sont réunis les 35 membres de la
Fédération équestre internationale, la princesse Hayat Bint Al Hussein,
présidente de la FEI, salue <strong>« le professionnalisme de la candidature normande. Après les États-Unis, </strong>poursuit-elle,<strong> je suis heureuse que les jeux retrouvent cette terre du cheval par excellence qu'est la Normandie. »</strong> Longue salve d'applaudissements sur les bords du lac Léman.<p>Philippe Duron entraîne Laurence Meunier - émue Madame la présidente du pôle équin normand - dans une<strong> « valse de la victoire »</strong>. Les élus normands sont heu-reux. <strong>« Du bonheur pur beurre. Caen a vu naître les courses de trot en 1837. C'est bien la preuve que Yes we Caen</strong> <strong>!</strong> <strong>» </strong>Dans son élan à trois temps, le député-maire de Caen ose même ce clin d'oeil à une <strong>« autre bonne nouvelle »</strong>, la récente annonce de la venue de Barack Obama en Normandie le 6 juin prochain.</p>
<p>Immense satisfaction</p>
<p><strong>« Alain, on a gagné les jeux</strong> <strong>! Merci de ton soutien. »</strong> Laurent Beauvais appelle son collègue Alain Le Vern, président de Haute-Normandie. <strong>«</strong> <strong>Une immense satisfaction. Nous avons tous su jouer collectif, un grand merci à tous nos partenaires.</strong> <strong>»</strong>
Le président bas normand passe aussi un coup de fil chaleureux à René
Garrec, l'ex président UMP de la Région. Il ne veut pas perdre de
temps : <strong>« Nous nous attelons à la tâche avec la création d'un groupement d'intérêt public pour bâtir cet événement mondial.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Le
hall de l'hôtel suisse résonne de félicitations ! Christian Paillot,
vice-président de la Fédération française d'équitation, souligne <strong>« la parfaite entente entre l'État, la région de Basse-Normandie et la Fédération française d'équitation. Le jury l'a bien vu</strong> <strong>: il n'a posé aucune question après notre audition d'une demi-heure.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Le préfet Leyrit n'imaginait pas une autre réponse : <strong>« Notre candidature était plus que légitime</strong> <strong>! C'est une reconnaissance fabuleuse pour la filière équine normande.</strong> <strong>» </strong>Ravie aussi Eugénie Angot, cavalière internationale : <strong>« Défendre ses couleurs chez soi, cela a de l'allure. Tous les cavaliers français sont derrière cet événement. »</strong></p>
<p>Caen
avait déjà postulé en décembre 2005, lors d'une session de la FEI à
Bahrein. Les Américains l'avaient alors emporté pour l'organisation, en
2010, de la prochaine édition des jeux à Lexington dans l'État du
Kentucky. Cette seconde fois, les Normands ont su sauter l'obstacle.
Dans cinq ans, pas moins de 900 cavaliers, autant de chevaux venus
d'une soixantaine de nations débarqueront en Normandie du 17 au 31 août
2014. D'ici là, en selle.</p>
</div>
<div class="texteArt">
Jean-Jacques LEROSIER<br /><br /><br /><em>Source : Ouest-France</em><br style="font-style: italic;"><em>Paru le 01/04/09</em></div>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/04/01/Jeux-%C3%A9questres-mondiaux-en-Normandie-C-est-oui-%21#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/483Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand N° 92 - semaine 13 - 2009urn:md5:a7b83b7259df03a4f06c6ebcb2d618782009-03-30T16:41:00+02:00Pierre LinusCommuniqués du MN <h3><strong>CONTRE LA CRISE : DE NOUVELLES SOLIDARITES REGIONALES !</strong></h3>
<br />
Le jeudi 19 mars dernier, des dizaines de milliers de Normands, à
l'instar des autres Français, étaient dans la rue pour exprimer leur
angoisse devant les effets dévastateurs de la crise, pour dénoncer les
méfaits d'une dérive quasi maffieuse de l'économie financière, pour
demander des augmentations de salaires, pour souligner la baisse du
pouvoir d'achat, pour défendre les services publics.<br /><br /> Bref, une
grève « pour tout » et, d'abord, pour mettre en cause la politique
gouvernementale, jugée insuffisante pour enrayer le déclin de
l'activité et les trop nombreuses suppressions d'emplois.<br /><br /> Cette
accumulation d'objectifs trahit la confusion dans laquelle se meuvent
les organisations syndicales qui ne savent où donner de la tête et
déterminer clairement les priorités dans l'ensemble de leurs
revendications. En fait, la France - donc aussi la Normandie - est
malade, elle a la fièvre, elle s'affaiblit, tous les Diafoirus
proposent, qui, un clystère, qui, des saignées, et l'on ne voit guère
de motifs d'amélioration de l'état de la patiente.<br /><br /><strong> Nous sommes dans la phase d'abattement et de déploration : </strong>il
semble que l'impérieuse nécessité de se retrousser les manches ne soit
pas encore vraiment ressentie... Les Français sont ainsi : leurs
premiers réflexes consistent à vouloir désigner des coupables, à
rechercher ensuite les moyens de rendre moins douloureux les effets
d'une crise, à réaliser enfin le redressement dont ils ont toujours été
capables... Évidemment l'approche est souvent différente ailleurs, aux
Etats-Unis par exemple où chacun ressent le besoin de se sortir du
bourbier de son propre chef... Mais il est vain de se fustiger
davantage : nous sommes ainsi. Faisons avec.<br /><br /> Les coupables ? On
croit les connaître aujourd'hui : les financiers, adeptes du casino
mondial, qui ont joué, spéculé... avec un argent qu'ils ne possédaient
pas, puis avec l'argent des épargnants. L'informatisation des moyens de
transaction a permis les pires jongleries. Tout le reste en découle :
les endettements des établissements bancaires, le manque de liquidités,
l'asphyxie financière des entreprises, la baisse des investissements
qui précède et qui suit la contraction des carnets de commande, les
licenciements, la stagnation ou la baisse de la consommation... Le
schéma est connu, mais n'est-il pas superficiel ? Ne faudrait-il pas
réfléchir au phénomène de la prééminence de l'économie financière et
virtuelle sur l'économie réelle ? Ne faudrait-il pas remettre en cause
l'absence de régulation du système capitaliste, telle qu'elle a été
initiée par les modèles Reagan et Thatcher et qui faisait apparaître
désuet le système colberto-gaullien de la France, entraînée malgré elle
dans une déglingue de ses services publics et son système de protection
sociale ?<br /><br /> Les faits sont têtus : il est démontré que ce qui
reste du modèle d'économie administrée français rend moins graves les
effets de la crise en France et que même les économistes
d'outre-atlantique regardent d'un oeil neuf le système de garde-fous de
l'exception française.<br /><br /> Les Français en sont-ils conscients ?
Oui et non. Oui, lorsqu'ils veulent défendre bec et ongle leur
protection sociale et les services publics. Non, lorsqu'ils demandent à
l'Etat - donc au Gouvernement - de tout régler. « Faut qu'on, Y a
qu'à », éternel leitmotiv de la foule française qui met invariablement
derrière le pronom indéfini l'intervention tutélaire de l'Etat.<br /><br />
La mise en accusation du Gouvernement est chez nous classique, quelle
que soit l'équipe aux commandes... et depuis trente ans la Gauche comme
la Droite ont été aux affaires.<br /><br /> <strong>La Gauche comme la Droite
ont démantelé le système économique administré à la française, cédant
aux pressions extérieures du libéralisme triomphant et du mondialisme
envahissant. </strong>Dans le même temps, l'Etat a vidé ses caisses et
s'est endetté de façon inconsidérée : c'est normal, il fallait
satisfaire aux clientélismes divers et maintenir un train de vie
apparemment incompressible de puissance moyenne voulant jouer dans la
cour des grands.<br /><br /> La crise est là et que constate-t-on ? Une
situation analogue à celle de la France d'avant 1789 : un Etat
désargenté dont on attend tout, un pays encore riche, mais où les
inégalités sont de plus en plus mal ressenties, des féodalités de
toutes sortes...<br /><br /> Justement ces féodalités, qui répugnent à se
remettre en cause et refusent le changement, se retrouvant aussi bien
dans le secteur privé (les multinationales par exemple) et dans le
secteur public (la Poste, RFF, la SNCF, etc.). Les multinationales ont
tout fait pour se mettre hors de portée de l'Etat, dont elles se
gaussent, et les féodalités administratives s'érigent en puissances
rivales de l'Etat, copiant celui-ci dans une tradition centraliste
trouvant sa traduction dans le statut national des fonctionnaires ou le
statut national des salariés des EPIC (Etablissement publics
industriels et commerciaux).<br /><br /> Que reproche-t-on à l'Etat en
général, à Sarkozy en particulier ? (L'identification de l'Etat au
président de la république résulte de l'idée que le titulaire de
l'Elysée se fait de sa fonction, elle-même découlant du système du
quinquennat voulu en son temps par Jospin, lequel aurait bien voulu en
profiter !). Oui, que reproche-t-on aux plus hautes instances ? C'est
de ne pas combattre, voire abattre, les féodalités !<br /><br /> Les
indécences des grands patrons aux parachutes dorés - que nous ne
confondrons pas aux entrepreneurs, petits et grands - (Faut-il qu'ils
soient stupides et sans vergogne pour ne pas comprendre, qu'en période
de crise ou pas, il est insultant d'étaler sa goinfrerie, dont les
justifications font problème !) doivent être sanctionnés. Sans mollir.
Les multinationales s'en moquent ? La Chambre des Représentants, aux
Etats-Unis, en votant la ponction fiscale confiscatoire de 90 %, montre
le chemin que doit suivre l'Etat et son Gouvernement... Toutes mesures
de ce type (lutte contre les paradis fiscaux, conditionnalité des aides
aux entreprises, etc.) deviennent des impératifs de gouvernance en ces
temps de crise, mais ce que doit, en plus, faire l'Etat, c'est réguler
l'économie financière, contrôler les établissements financiers. Ils ont
des comptes à rendre, surtout s'ils sollicitent les avances financières
de l'Etat pour se redonner des liquidités. Cela peut aller jusqu'à la
nationalisation partielle et temporaire des banques. Nous insistons sur
le mot « temporaire », car l'Etat n'a pas la vocation à être
éternellement un banquier.<br /><br /> Quant aux féodalités
administratives, elles doivent être déconcentrées et décentralisées,
suivant en cela la déconcentration et la décentralisation de la France.<br /><br />
Plutôt que de rester dans la logique de ces institutions centralisées
et pyramidales qui, inévitablement, finissent par avoir des gestions
comptables (vues de Paris, les satisfactions des besoins des usagers et
administrés se hiérarchisent selon leur ampleur quantitative... et
condamnent ainsi les zones moins peuplées et moins attractives), il
faudrait partir de notions nouvelles comme l'équilibre dans
l'aménagement du territoire.<br /><br /> On nous objectera que la
conception centralisée a pour but de traiter également tous les
citoyens de la République. C'est largement devenu un mythe.<br /><br /> Que
constate-t-on au bout de deux siècles de centralisation aux forceps ?
Une inégalité effarante selon que vous habitez dans la Région-Capitale
ou dans le sud, d'une part, dans les régions du nord, du nord-ouest ou
du centre de la France.<br /><br /> Prendre le cas de la santé est
accablant : les disparités régionales sont inacceptables. Prendre celui
des transports ferroviaires est même insultant. La Normandie, dans ces
deux cas, est en état de déshérence. Pour la santé, nous ne
rattraperons nos retards que dans cinquante ans... si la Région met la
main à la poche ! Pour le ferroviaire, on constate que RFF se révèle
incapable de démarrer de vrais travaux d'infrastructures avant 2013...<br /><br /> Est-ce acceptable ?<br /><br />
Mettre en cause l'Etat en cette affaire ? Lui demander d'investir
massivement pour combler nos retards ? Le plan de relance qui se veut
d'abord une accélération des programmations de projets déjà prévus est,
au mieux, un saupoudrage salutaire (le Gouvernement a parfaitement
raison de privilégier l'investissement et non de relancer par la
consommation, prônée par une opposition sans imagination), mais ce
n'est pas le rattrapage sélectif auquel nous pourrions prétendre.<br /><br />
D'ailleurs, dans la logique de l'Etat centralisé, peut-on faire
autrement ? Surtout en période de crise où, justement, l'Etat, depuis
trop longtemps impécunieux, n'a pas ou n'a plus les ressources de faire
pour la Normandie ce qu'à d'autres époques - les Trente Glorieuses -,
on pouvait faire pour désenclaver la Bretagne...<br /><br /> La réponse,
quoi qu'il en coûte, réside dans un renversement des perspectives.
Services publics et services d'intérêt général doivent d'abord répondre
aux besoins des populations. Et ces besoins ne sont pas les mêmes
partout. Vouloir les satisfaire d'en haut d'une façon uniforme revient
à labourer la mer et aboutit, faute de moyens, à mettre en avant une
gestion comptable, donc à produire les inégalités que nous connaissons.
L'avenir des services publics et des services d'intérêt général réside
dans une gestion décentralisée et régionalisée dans laquelle les
usagers, administrés et clients ont, par l'intermédiaire de leurs Elus
régionaux, la responsabilité financière de leur bonne marche.<br /><br /> Prenons quelques exemples :<br /><br />
En 1986, l'Etat a abandonné aux Régions et aux Départements la gestion
du patrimoine des lycées et des collèges... Ce transfert de compétences
s'est accompagné du transfert des financements consentis par l'Etat en
1986... Mais comme l'Etat avait laissé ce patrimoine en mauvais état,
faute d'un financement suffisant, il a bien fallu que les Collectivités
territoriales investissent davantage pour rénover, restaurer, augmenter
ce patrimoine. Cela a été une réussite, dont on se réjouit tous les
jours, et, surtout, cela a été accepté par la population contributive.
L'acceptabilité de sacrifices fiscaux est plus grande lorsque les
contribuables peuvent juger sur pièces de la pertinence des
investissements publics.<br /><br /> Autre exemple : les T.E.R.<br /><br />
Depuis que les Régions les ont pris en charge, même insuffisamment
défalquées du montant des investissements consentis pour les
développer, on constate une amélioration appréciée de la qualité des
liaisons ferroviaires gérées régionalement. Cela coûte cher, mais c'est
accepté par la population. Aurait-on eu la même acceptabilité si l'Etat
avait ponctionné les contribuables, dans les mêmes proportions, pour
réaliser, moins bien, les investissements ferroviaires locaux ?<br /><br /> <strong>Nous
pensons au Mouvement Normand que la santé, la culture, la Poste, RFF,
la SNCF et bien d'autres organismes centraux, que l'on peut considérer
comme des services publics et des services d'intérêt général, doivent
être régionalisés, gérés par les Régions, dont les Elus répondront de
façon responsable aux yeux des usagers, leurs électeurs, de la bonne
gouvernance :</strong> la fermeture ou le maintien d'un bureau de poste,
l'ouverture ou la fermeture d'une classe, l'amélioration d'une desserte
ferroviaire ou routière seront d'autant mieux acceptées -
financièrement par l'impôt régional ou local, faut-il le préciser ? -
qu'il y aura une relation étroite entre la satisfaction des besoins de
la population, la solidarité territoriale et le financement consenti.<br /><br />
Alors, de nouvelles solidarités régionales pour permettre une sortie de
crise, notamment par une promotion des services publics et des services
d'intérêt général, telle est l'une des clefs que propose le Mouvement
Normand. C'est une réponse à l'une des revendications des manifestants
du 19 mars. Elle conditionne les autres. Elle responsabilise chacun, là
où il est, et permet à l'Etat d'abattre plus aisément les féodalités
qui le grugent ou qui le noient.<br />
<p align="right">Pour le Directorat Brun (Economique et Social) du Mouvement Normand<br /><strong>Guillaume LENOIR </strong>et<strong> Robert LEVASSEUR</strong></p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/30/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-92-semaine-13-2009#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/482Vidéos sur la Hague, au Nord du Cotentin, dans la Manche (50)urn:md5:9c56eb04e798d7315b30f3e49cd549122009-03-26T13:53:00+01:00Pierre LinusVidéos sur la Normandie <br /><p><ins><strong>N'hésitez pas à nous contacter si vous disposez de vidéos sur la Normandie ou en découvrez sur le net</strong></ins>. Nous les mettrons alors en ligne sur le blog afin de promouvoir encore un peu plus notre Normandie. Pour cela, prenez
contact avec le webmaster Pierre Linus <a hreflang="fr" href="http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/26/../index.php?contact">en cliquant ici</a>.</p><br /><br />
<center>
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<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DdO376mH6tU&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/DdO376mH6tU&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object><br /><br />
<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jVZy96TRzHM&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jVZy96TRzHM&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object><br /><br />
<object width="480" height="414"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x6g37n_en-cotentin_travel&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x6g37n_en-cotentin_travel&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="414" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object>
</center>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/26/Vid%C3%A9os-sur-la-Hague%2C-au-Nord-du-Cotentin%2C-dans-la-Manche-%2850%29#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/481Interview de Didier Patte sur Radio Courtoisie le 21/03/09urn:md5:81b629df1b7be574d15b2c02eb02ad772009-03-23T13:01:00+01:00Pierre LinusLe MN dans les médias <p>Nous vous proposons ci-dessous de réécouter l'interview de Didier Patte, président du Mouvement Normand, sur Radio Courtoisie.</p>
<p>Cet entretien de 1h30 environ a été diffusée le 21 Mars 2009 dans l'émission "Libre journal" et avait pour thème "Un drapeau, une Normandie".</p>
<p><center>
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<p>Si vous voyez ce texte c'est que vous n'avez pas le plugin Flash Player nécessaire pour lire le son. Vous pouvez le télécharger <a href="http://www.adobe.com/fr/products/flashplayer/" target="_blank">en cliquant ici</a></p>
</object>
</center></p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/22/Interview-de-Didier-Patte-sur-Radio-Courtoisie-le-21/03/09#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/365Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand N° 91 - semaine 11 - 2009urn:md5:68e699b2064560e447fa01386b2231a52009-03-21T19:15:00+01:00Pierre LinusCommuniqués du MN <h3><strong>« FESTINA LENTE ! » - HATE-TOI LENTEMENT !</strong></h3>
<p>En
dépit du titre de l'exorde d'Edouard Balladur qui précède
l'introduction au Rapport du Comité pour la Réforme des Collectivités
Locales au Président de la République, en date du 5 mars 2009 (J.O. du
6 mars 2009) : <strong>« Il est temps de décider »</strong>, il semble bien que l'adage latin <strong>« Festina lente ! »</strong> - « <em>Hâte-toi lentement </em>»
soit le mot d'ordre clôturant momentanément le hourvari déclenché par
toute cette affaire. Plus significatif encore, la Presse, qui, il y a
quinze jours, se faisait l'écho de toutes les criailleries des
prébendiers du mille-feuille territorial, agressés dans leur
confortable sinécure, est passée à un autre sujet. Alors, la réforme
des collectivités territoriales est-elle enterrée ? Au risque de passer
pour des provocateurs, nous pensons, au Mouvement Normand, que nous ne
sommes qu'au début d'une révolution institutionnelle et administrative
et ce rapport devra être considéré comme une étape importante dans le
processus de transformation de la France, Etat centralisé, en une
France décentralisée et régionalisée.<br /><br />Le tout a commencé en 1968-69 lorsque le Général de Gaulle a déclaré que «<strong> l'effort multiséculaire de centralisation de l'Etat ne se justifiait plus</strong>
», qu'il avait cessé d'être pertinent et qu'il avait voulu forcer le
destin en proposant le Referendum du 27 avril 1969. Ce fut un échec
fécond puisque, quarante ans plus tard, la question est toujours posée,
avec des débuts de solutions résultant de diverses avancées (Loi de
1972 portant sur l'organisation des Régions, Lois Defferre de 1982,
Lois Chevênement et Voynet de la décennie quatre-vingt-dix, Acte II de
la Décentralisation du Gouvernement Raffarin, etc.). Ces tâtonnements
s'enchevêtrent parfois, d'où le mille-feuille. Les citoyens en prennent
conscience. Les élus sont méfiants : ils en vivent. Mais quelle que
soit leur résistance au changement, il faudra bien évoluer vers plus de
simplicité et d'efficacité.<br /><br />Dans la gestion de la cité (prise au
sens large), deux exigences s'affrontent : la nécessité d'une vision
globale de l'aménagement du territoire et le désir de proximité dans la
gouvernance du quotidien. Pour la première, la réponse réside dans la
constitution de « vraies » régions. Pour le second se posent les
problèmes des rapports entre les Elus et les citoyens : les solutions
se trouvent dans les collectivités territoriales de base ou des
échelons intermédiaires situés entre la commune et la Région.<br /><br />L'affaire
se complique dès l'instant où l'on évoque la question des moyens
dévolus aux collectivités locales, gages de leur efficacité et de leur
indépendance de gestion, et du mode de désignation des élus chargés de
les gérer.<br /><br /><strong>36 000 communes, c'est trop. </strong>Mais c'est aussi
le dévouement au service de la collectivité de dizaines de milliers de
bénévoles. Ce respectable bénévolat des conseillers municipaux, voire
des maires à peine défalqués du temps passé à la gestion presque
sordide des petites communes, sert aussi d'alibi et de paravent aux
professionnels de la politique, cumulards sans vergogne, ne voulant
surtout pas que l'on change quoi que ce soit au système prébendier dont
ils profitent. L'invention des communautés de communes (CDC) est une
réponse partielle au problème des moyens des collectivités locales de
base, mais nullement à la question du cumul des mandats, de la
responsabilité politique et financière des présidents de CDC non élus
au suffrage universel...<br /><br />Quelle doit être, d'autre part, la
taille des CDC pour en tirer toute la pertinence et toute l'efficacité
? Comment concilier la géographie nouvelle des CDC avec la survivance
des cantons ?<br /><br />Si département il doit subsister, doit-il rester
le regroupement de cantons ou devenir le regroupement d'un certain
nombre de CDC et, par suite, devenir l'assemblée des présidents des CDC
qui le composent ?<br /><br />Mais, alors, quel rôle pour le département,
dont l'argument principal du maintien duquel réside dans la proximité
(le chef-lieu restant un lieu de commodités administratives, ce que ne
peut ambitionner le ou les capitales d'une Région) ? Le social ? Certes
! L'aménagement du territoire de proximité ? Peut-être, mais à
condition qu'il soit subordonné à l'aménagement du territoire régional,
et cela pose le problème de la subordination du département à la région.<br /><br />Par suite, il convient de réfléchir à un éclaircissement des Lois Defferre de 1982 « <em>Droits et libertés des communes, des départements et des Régions</em>
», qui mettaient ces collectivités sur le même plan, au nom der
l'indépendance de chacune d'elles entre elles. De même qu'il faut
définir clairement le champ des prérogatives de chacune d'elles.<br /><br />Le
rapport du Comité Balladur a-t-il répondu à toutes ces questions ? Et à
d'autres qui se posent encore : le financement des collectivités
locales, les impôts locaux, la péréquation pour assurer une égalité de
traitement sur l'ensemble du territoire national (Voeu pieux ou volonté
politique ? Quid des services publics dans les différents milieux
géographiques et sociologiques de la nation ?) ?<br /><br />La réponse est
négative partiellement, mais n'est-ce pas une première étape d'une
réflexion sur l'être et le comment être de la société française ?<br /><br />Le
Président de la République repousse à l'automne l'étude par le
Parlement des propositions que pourrait formuler le Gouvernement à
partir des observations du Comité pour la Réforme des Collectivités
Locales. Cette décision est sage, même si l'opinion publique est sévère
devant l'immobilisme des Elus qui cherchent tous les motifs pour
sauvegarder leurs prébendes en ne changeant rien. Ils se rassurent trop
vite en proclamant que les citoyens sont plus préoccupés aujourd'hui
par les problèmes issus de la crise que par la réforme des
collectivités locales. Cet argument est politicien, de même que la
précipitation à émettre un jugement - évidemment négatif ! - sur les
travaux du comité Balladur avant même que le rapport en soit connu ou
que les conclusions en soient a priori rejetées sous prétexte que
l'initiative provient de Nicolas Sarkozy...<br /><br /><strong>Le Mouvement Normand entend prendre son temps pour juger de ce rapport :</strong>
la vingtaine de propositions qui s'en dégagent méritent toutes un
commentaire approfondi. Ce seront les thèmes des prochains communiqués
hebdomadaires (entrecoupés de sujets liés à l'actualité normande, bien
entendu). Nous considérons que le rapport Balladur a le mérite
d'exister et que, quelle que soit la tendance au pouvoir, il faudra
bien prendre des décisions sur chacun des points soulevés et ceux qui
ne l'ont pas été (la fiscalité locale par exemple).<br /><br />Sur la
longue période (et elle va bien au-delà des quatre décennies du
mouvement de décentralisation que la France connaît depuis 1969), on
voit se modifier la géographie administrative de la France. Les
exigences nouvelles en matière d'aménagement du territoire appellent
des solutions nouvelles, qui seront autant de réponses à la gouvernance
des territoires, à la protection de l'environnement, à l'équilibre
économique, au respect des identités régionales, au vouloir-vivre
ensemble.<br /><br /> A tous ceux qui cherchent des prétextes pour ne rien changer, nous disons qu<strong>'il est facile apparemment de ne rien faire, mais il ne faut pas en abuser !</strong></p>
<p align="right"><strong>Didier PATTE</strong><br />Président du Mouvement Normand</p>http://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?post/2009/03/21/Communiqu%C3%A9-hebdomadaire-du-Mouvement-Normand-N%C2%B0-91-semaine-11-2009#comment-formhttp://www.mouvement-normand.com/blog/index.php?feed/atom/comments/364